Le Maroc demeure la première destination des investissements étrangers directs (IED) au Maghreb, drainant, entre 2001 et 2007, des flux de plus de 13,6 milliards de dollars qui lui ont permis de surpasser nettement les pays de la région, selon la presse spécialisée marocaine.
Selon les statistiques fournies par ce document, élaboré par la Commission économique pour l'Afrique (CEA), au titre de cette année, le Maroc est parmi les quatre principales destinations africaines ayant enregistré un nombre élevé d'arrivées touristiques avec 5,8 millions de touristes en 2005, juste derrière l'Egypte (8,2 millions d'entrées), l'Afrique du Sud (7,5 millions), et la Tunisie (6,3 millions d'entrées).
Privilégiant le sécuritaire, cette approche annonce privilégier l'arme du refoulement à l'encontre des immigrés. Le PP est également résolu à rendre l'Espagne membre du 'club des pays interdisant le port du voile'. Toujours est-il que c'est la communauté marocaine qui pâtirait le plus de cet arsenal répressif, et que rien ne semble pouvoir arrêter ( même le Premier ministre Abbas El Fassi supposé proche de Mariano Rajoy) tant une telle démagogie est en mesure de rallier le plus grand nombre de votants.
Le marché marocain, ""très ouvert, encourage les opérateurs économiques à y investir"", notamment dans la ""très active"" industrie touristique, a indiqué, jeudi à Rabat, le secrétaire d'Etat britannique au Commerce et à l'Investissement, Lord Digby Jones.
L’Office national marocain du tourisme a présenté jeudi au Salon international du tourisme, la station balnéaire de Saïdia qui sera opérationnelle début juin prochain, afin d’augmenter la part du Maroc sur le marché espagnol. Le marché espagnol, le deuxième en nombre d’arrivées après celui de la France, se développe à un rythme très élevé.
Il y a quelques années, le Maroc s’évertuait à réaliser les objectifs de sa vision 2010, qui consiste principalement à atteindre 10 millions de visiteurs étrangers. Et ce, moyennant les outils nécessaires. Il y a également quelques années, le Maroc s’était décidé à tracer son chemin et développer son activité au maximum avec une promotion tous azimuts. Cette détermination n’a pas été sans donner ses fruits. Plus encore, le Maroc ne regarde plus 2010 mais vise déjà 2020. Cette nouvelle vision est entamée avec du sang neuf et un nouveau souffle révélateurs d’une grande volonté. Et ça donne des résultats !
« Le déséquilibre entre les avis positifs et les avis négatifs semblent traduire une insatisfaction globale des partenaires vis-à-vis du bilan et des missions du Conseil Régional du Tourisme (CRT), et son incapacité à mener à bien les missions qui lui sont assignées et ce en raison des moyens matériels , humains et financiers mis à sa dispositions ». C'est en ces termes que les experts de Meda II résument les impressions recueillies auprès des partenaires du CRT quant à la gestion et le fonctionnement de celui-ci .
Les touristes français ne sont-ils plus attirés par le Maroc ? Le baromètre annuel de l’activité des tours opérateurs (TO) pour la période allant de novembre 2006 à octobre 2007, présenté par le Ceto (Association des tours opérateurs français), indique que les réservations de voyages à forfaits entre août et octobre sur le Maroc ont chuté de 14,3%.
Les investisseurs espagnols sont séduits par le Maroc. De fait, dans la région, le Royaume est le principal partenaire commercial de la péninsule ibérique.A l’origine de ces performances, le climat d’investissement instauré par la vision 2010 et qui a engendré toute une dynamique d’investissement. Ainsi nombreux opérateurs espagnols ont misé sur le Royaume et ont signé de nombreuses conventions avec le gouvernement. Ce même climat de confiance a permis l’arrivée de nombreuses enseignes espagnoles telles que Barcelo et Iberostar qui ont développé des projets, avec succès, dans le tourisme et l’immobilier.
« Cette année, 43 missions simultanées dans 25 pays ! »
Entretien avec le Dr Naïma Bahechar, Professeure en Chirurgie Plastique & Esthétique, ex-Présidente de la Société Marocaine de Chirurgie Plastique, Reconstructrice & Esthétique. Le Pr Bahechar qui exerce au Centre National des Brûlés et Chirurgie Plastique (un pavillon tout neuf, construit et équipé par la Fondation Mohammed V pour la solidarité) au CHU Ibn Rochd de Casablanca, revient avec nous sur l’origine de l’opération « Smile », ses objectifs et les conditions dans lesquelles elle s’est déroulée cette année au Maroc.
En quoi consiste l’opération Smile ? D’où est venue l’idée ? Quels sont ses objectifs... ?