Le Maroc Blog Awards’08 est la première compétition pour blogueurs marocains qui décernera le prix du meilleur blog dans chaque catégorie. Une liste de catégories a été dressée par les organisateurs du concours, et le choix des participants ainsi que des lauréats se fera, à partir du 5 décembre, par les internautes directement sur le site officiel du Maroc Blog Awards : www.marocblogawards.com.
lereporter
Des Marocains construisent un bidonville dans un quartier périphérique de Madrid et crient au scandale lorsqu'ils sont délogés par les autorités locales. La police espagnole, qui s'était déplacée, le 18 octobre, au quartier périphérique de «La Cañada Real» de la capitale espagnole afin de déloger des habitants de quelques dizaines de logements anarchiques s'était retrouvée en face de 200 personnes pour la majorité des Marocains dont des femmes et des enfants. Ces derniers se sont affrontés aux forces de l'ordre espagnoles avec tous les moyens que l'on peut imaginer dans de pareilles circonstances. «Nous nous sommes retrouvés face à une Intifada», dira un représentant du syndicat de la police nationale espagnole dans une déclaration à la presse. Du côté des habitants du quartier, l'intervention des autorités est jugée injuste et ils sollicitent la solidarité des associations de défense des immigrés et celle des autorités marocaines. Ils invoquent une prétendue hostilité des autorités madrilènes étant donné qu'il s'agit d'élus de la droite espagnole. Mais, l'affaire est bien plus compliquée. «Nous avons décidé de mettre fin à la bidonvilisation », c'est ce que le maire de Madrid avait déclaré après l'adoption par le conseil municipal de la ville d'une décision visant la destruction des constructions anarchiques qui se sont multipliées ces dernières années dans la périphérie de la capitale espagnole. Alberto Ruiz-Gallardon, un des plus brillants cadres du Parti populaire espagnol et qui espérait être le candidat de ce parti au poste de président du gouvernement lors des élections législatives de février prochain, avait fait ces déclarations en août dernier. Depuis, plusieurs démarches officielles obligatoires dans ce genre de dossiers ont été entreprises avant de procéder à la démolition des baraques et des constructions anarchiques qui ont envahi l'espace madrilène. Il s'agit de près de 2000 baraques habitées par quelque 30.000 personnes dont la majorité est d'origine marocaine. La majorité de ces logements ont été construits dans la région de «La Cañada Real». Justifiant cette décision, M. Gallardon avait indiqué que «La Cañada Real est un problème très sérieux et si nous ne réagissons pas maintenant, il peut se transformer en une plaie très difficile à cicatriser dans le futur». Mais, pour guérir un mal, généralement on procède en deux étapes. D'abord, on commence par une cure médicamenteuse. Ensuite, si le mal persiste, on a recours à la chirurgie. À la mairie de Madrid, il a été procédé dans le respect de cet ordre : avertissements adressés aux habitants du quartier anarchique en question, recours à la justice et attente d'un verdict approuvant la démolition… Et quand, au bout de toute cette procédure, le mal n'avait pas été éradiqué, on a recouru à la chirurgie. Une démarche légitime dans un Etat de droit. Car, comment peut-on demander à une mairie de tolérer la multiplication de constructions anarchiques sur son territoire. Vouloir transformer «La Cañada Real» en bidonville et exiger de l'Etat marocain de soutenir cette revendication est d'une absurdité totale.
Omar Dahbi (aujourdhui)
Les pays membres de l’Euromed envisagent de créer une zone de libre-échange dans le pourtour méditerranéen. Le Maroc a donné son accord pour l’ouverture des négociations.
La fausse piste marocaine dans l'affaire Maddie, la fillette britannique disparue en mai dernier au Portugal, a permis aux Espagnols de découvrir qu'il y a des Marocains aux cheveux blonds et aux yeux clairs, comme le soulignent mercredi plusieurs journaux espagnols.
S’IL est une ville où les jardins sont un remarquable exemple d’architecture paysagère, c’est bien Marrakech. Une ville où l’art des jardins est implanté depuis très longtemps. En effet, déjà au milieu du 12ème siècle, la cité ocre était la ville du Maghreb où l’on trouvait le plus de jardins et de vergers.
La désolante fin de vie de Driss Basri et les circonstances de son enterrement sont un exemple à méditer par tous les hommes de pouvoir au Maroc.
Pourquoi la femme fuit-elle le champ politique ? Pourquoi est-elle absente des instances de gestion locale ? Deux grandes questions qui taraudent l’esprit des responsables et des observateurs. La publication récente d’une étude de l’Usaid apporte quelques éléments de réponses.
Les pays méditerranéens ont un rapport ambigu avec leur population féminine, à la fois objet de fascination et de domination, a estimé M. Abderrahim Harouchi, ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité.