Dimanche 6 Mai, dans l’arène de France, Nicolas Sarkozy s’est intronisé César. La noblesse du pays s’est rangée en foule autour de lui. La France a voté et a choisit un président aux accents populistes, atlantistes et très fortement libéraux. Un président aux relents douteux toujours à la recherche d’un ennemi de l’intérieur opposant les uns aux autres, fustigeant les « mauvais Français », déformant et révisant l’Histoire , aiguisant les tensions et méprisant une partie de la jeunesse de ce pays en les montrant constamment au doigt.