Le marché marocain, ""très ouvert, encourage les opérateurs économiques à y investir"", notamment dans la ""très active"" industrie touristique, a indiqué, jeudi à Rabat, le secrétaire d'Etat britannique au Commerce et à l'Investissement, Lord Digby Jones.
Le Maroc a connu une hausse de 13 % dans le secteur touristique par rapport à l’année précédente. Cette hausse qui a généré plus de 59 milliards DH rapproche le Maroc de l’objectif 2010.
L’Office national marocain du tourisme a présenté jeudi au Salon international du tourisme, la station balnéaire de Saïdia qui sera opérationnelle début juin prochain, afin d’augmenter la part du Maroc sur le marché espagnol. Le marché espagnol, le deuxième en nombre d’arrivées après celui de la France, se développe à un rythme très élevé.
Mondialisation oblige, les budgets de l’État font l’objet d’une philosophie nouvelle. «Nous sommes en rupture», répète le ministre de l’Économie et des Finances, Salaheddine Mezouar, dont le nom sera sans conteste attaché à ce changement. Il est vrai que son prédécesseur, Fatallah Oualalou, avait déjà pavé la voie. N’empêche que le défi reste entier, car il faut consolider les acquis, mais surtout oser.
Il y a quelques années, le Maroc s’évertuait à réaliser les objectifs de sa vision 2010, qui consiste principalement à atteindre 10 millions de visiteurs étrangers. Et ce, moyennant les outils nécessaires. Il y a également quelques années, le Maroc s’était décidé à tracer son chemin et développer son activité au maximum avec une promotion tous azimuts. Cette détermination n’a pas été sans donner ses fruits. Plus encore, le Maroc ne regarde plus 2010 mais vise déjà 2020. Cette nouvelle vision est entamée avec du sang neuf et un nouveau souffle révélateurs d’une grande volonté. Et ça donne des résultats !
« Le déséquilibre entre les avis positifs et les avis négatifs semblent traduire une insatisfaction globale des partenaires vis-à-vis du bilan et des missions du Conseil Régional du Tourisme (CRT), et son incapacité à mener à bien les missions qui lui sont assignées et ce en raison des moyens matériels , humains et financiers mis à sa dispositions ». C'est en ces termes que les experts de Meda II résument les impressions recueillies auprès des partenaires du CRT quant à la gestion et le fonctionnement de celui-ci .
Marrakech : La première édition du Salon international du Tourisme "Marrakesh Travel Market" (MTM) a pris fin dimanche à Marrakech, après quatre jours consacrés par les exposants à la promotion de leurs produits touristiques et à l'examen des différentes opportunités de partenariat.
«La Vision 2020 du tourisme sera beaucoup plus réaliste que sa précédente ». Ces mots sont de Abbas Azzouzi, DG de l’Office national marocain du tourisme (ONMT). En effet, cette nouvelle approche, dont l’appel d’offres pour la désignation du cabinet vient d’être lancé, diffère
Londres : Située à une altitude de près de 3.250 m, la région d'Oukaimanden (près de Marrakech) est en passe de devenir la première station de ski et de sports d'hiver en Afrique, écrit le quotidien britannique, The Daily Telegraph.Le journal, qui classe Oukaimanden parmi les stations de ski les plus prometteuses au monde, note que la place de cette station devra se renforcer grâce aux grands projets d'investissements prévus dans cette région, dont la construction d'un hôtel de 2.000 chambres, de centres commerciaux, de restaurants et de pistes de ski en salle. Par ailleurs, citant un rapport du cabinet britannique "SnowFuture", le Daily Telegraph indique que "les changements climatiques feront du Maroc une grande destination de ski en 2050".
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Les touristes français ne sont-ils plus attirés par le Maroc ? Le baromètre annuel de l’activité des tours opérateurs (TO) pour la période allant de novembre 2006 à octobre 2007, présenté par le Ceto (Association des tours opérateurs français), indique que les réservations de voyages à forfaits entre août et octobre sur le Maroc ont chuté de 14,3%.