Le Maroc Blog Awards’08 est la première compétition pour blogueurs marocains qui décernera le prix du meilleur blog dans chaque catégorie. Une liste de catégories a été dressée par les organisateurs du concours, et le choix des participants ainsi que des lauréats se fera, à partir du 5 décembre, par les internautes directement sur le site officiel du Maroc Blog Awards : www.marocblogawards.com.
lereporter
MOHAMED Zaidi, 39 ans, est un garagiste français d’origine marocaine. Il s’est vu attribuer début décembre un mot de passe pour le moins étrange. Ce mot n’est autre que « salearabe ».
Du côté de l’opérateur, on confirme que le courrier « vient bien de chez nous ». « C’est quelque chose d’extrêmement choquant, d’inadmissible. Tout le monde est atterré, jusqu’au plus haut niveau de l’entreprise », a commenté Brigitte Audy, directrice régionale, qui souligne avoir « diligenté une enquête interne pour comprendre ce qui s’est passé ».
« Les mots de passe sont normalement générés de façon aléatoire par la machine. Il ne peut y avoir personnalisation qu’en cas de demande du client. Dans le cas présent, une intervention malveillante n’est évidemment pas à exclure », a précisé une porte-parole de la direction.
Une des hypothèses possibles pourrait être une intervention d’un téléconseiller, le client ayant appelé plusieurs fois la hotline en décembre à la suite de problèmes de connexion.
« Nous pourrons établir les responsabilités, les courriers sont tracés. Si un coupable est trouvé, nous entamerons une procédure disciplinaire qui pourra aller jusqu’au licenciement. Il n’est pas question de laisser passer ce genre de choses », affirme la direction.
Mohamed Zainabi (lereporter)
Il est des visites qui ne passent pas inaperçues. C’est le cas de celle que Craig Barrett, PDG d’Intel, leader mondial des microprocesseurs, vient d’effectuer dans le pays pour inaugurer une série de projets en compagnie du ministre de l’industrie du commerce et des nouvelles technologies, Ahmed Chami, et du DG de l’Agence nationale pour la réglementation des télécommunications (ANRT), Mohamed Benchaaboun.
L’occasion était trop belle pour que les responsables du secteur ne vantent pas les avantages du Maroc pour accueillir le développement de certaines technologies encore marginales, mais qui, demain, seront stratégiques.
En clair, l’ANRT a transformé une visite d’inauguration en opération de démarchage afin que le Maroc soit une plateforme de développement de la technologie wi-max (transmission par radio sur de longues distances, par opposition au wi-fi qui ne permet qu’une transmission locale). Investissement dont les retombées seraient bénéfiques en termes de transfert de technologies, d’investissements directs et de ressources humaines. Intel a déjà formé plus de 4 500 instituteurs et devrait en former 25 000 autres d’ici la fin de l’année prochaine. On peut aisément imaginer la portée de ce projet s’il s’appliquait à des élèves ingénieurs.
Un coup de pouce au programme « Génie »
Pour le moment, le géant américain a doté une seule école dans la région de Rabat du wi-max et compte faire un don de 1 000 ordinateurs pour donner un coup de pouce au programme gouvernemental « Génie » (qui consiste à équiper des écoles en salles multimédia). Cependant, à la proposition des responsables de développer cette technologie au Maroc, M. Barrett aura cette réponse : « Pour le faire, il faut que vous ayez des clients ». Ce qui en clair signifie un marché intérieur apte à absorber la production. De plus, il a insisté sur les infrastructures et la qualité de l’offre qui doivent être optimales en permanence. Par contre, si le Maroc le souhaite, « la technologie wi-fi pourrait [y] être développée », indique-t-il. Toujours est-il que les responsables ont inauguré un multicore lab, un laboratoire pour développer des logiciels fonctionnant sur la technologie de demain, dont le dual core (deux processeurs) qui utilise plusieurs processeurs fonctionnant en même temps pour en accroître la vitesse de traitement. Les élèves ingénieurs de l’Institut national des postes et télécommunications sont les seuls à pouvoir en profiter pour le moment.
On peut en conclure que, si le Maroc souffre d’une image de pays largement « analphabète », les responsables travaillent à le positionner comme un développeur de technologies à très haute valeur ajoutée. Après tout, si nous n’avons pas les débouchés localement, il reste l’Europe et l’Afrique à nos frontières !
N.E.A.
Source : La vie éco
Rabat devra abriter du 22 au 29 novembre prochain, la 3e édition des rencontres africaines des logiciels libres.
L’occasion pour des spécialistes en la matière d’inciter les gouvernements africains à l’utilisation des logiciels libres dans les plans de développement locaux notamment dans le secteur de l’éducation.
Ces rencontres qui ont pour thème « Logiciel Libre et Education » interviennent après leur tenue à Ouagadougou en 2004 (Burkina Faso) et à Libreville en 2005 (Gabon).
Ces rencontres qui constituent dorénavant le plus grand des rendez-vous africains sur les logiciels libres, sont organisées cette année sous l’égide du Département de la Poste, des Télécommunications et des technologies de l’information en partenariat avec l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à travers son Institut de la Francophonie Numérique (IFN) et l’association africaine des utilisateurs de logiciels libres (AAUL).
Faire découvrir le logiciel libre aux utilisateurs et aux entreprises africaines et initier et présenter des projets innovants de développements des logiciels libres et susciter le développement d’une industrie du logiciel en Afrique sont parmi les principaux objectifs de la rencontre de Rabat.
Des prix seront discernés aux institutions et personnes engagées dans le développement des logiciels libres en Afrique.
Des Marocains construisent un bidonville dans un quartier périphérique de Madrid et crient au scandale lorsqu'ils sont délogés par les autorités locales. La police espagnole, qui s'était déplacée, le 18 octobre, au quartier périphérique de «La Cañada Real» de la capitale espagnole afin de déloger des habitants de quelques dizaines de logements anarchiques s'était retrouvée en face de 200 personnes pour la majorité des Marocains dont des femmes et des enfants. Ces derniers se sont affrontés aux forces de l'ordre espagnoles avec tous les moyens que l'on peut imaginer dans de pareilles circonstances. «Nous nous sommes retrouvés face à une Intifada», dira un représentant du syndicat de la police nationale espagnole dans une déclaration à la presse. Du côté des habitants du quartier, l'intervention des autorités est jugée injuste et ils sollicitent la solidarité des associations de défense des immigrés et celle des autorités marocaines. Ils invoquent une prétendue hostilité des autorités madrilènes étant donné qu'il s'agit d'élus de la droite espagnole. Mais, l'affaire est bien plus compliquée. «Nous avons décidé de mettre fin à la bidonvilisation », c'est ce que le maire de Madrid avait déclaré après l'adoption par le conseil municipal de la ville d'une décision visant la destruction des constructions anarchiques qui se sont multipliées ces dernières années dans la périphérie de la capitale espagnole. Alberto Ruiz-Gallardon, un des plus brillants cadres du Parti populaire espagnol et qui espérait être le candidat de ce parti au poste de président du gouvernement lors des élections législatives de février prochain, avait fait ces déclarations en août dernier. Depuis, plusieurs démarches officielles obligatoires dans ce genre de dossiers ont été entreprises avant de procéder à la démolition des baraques et des constructions anarchiques qui ont envahi l'espace madrilène. Il s'agit de près de 2000 baraques habitées par quelque 30.000 personnes dont la majorité est d'origine marocaine. La majorité de ces logements ont été construits dans la région de «La Cañada Real». Justifiant cette décision, M. Gallardon avait indiqué que «La Cañada Real est un problème très sérieux et si nous ne réagissons pas maintenant, il peut se transformer en une plaie très difficile à cicatriser dans le futur». Mais, pour guérir un mal, généralement on procède en deux étapes. D'abord, on commence par une cure médicamenteuse. Ensuite, si le mal persiste, on a recours à la chirurgie. À la mairie de Madrid, il a été procédé dans le respect de cet ordre : avertissements adressés aux habitants du quartier anarchique en question, recours à la justice et attente d'un verdict approuvant la démolition… Et quand, au bout de toute cette procédure, le mal n'avait pas été éradiqué, on a recouru à la chirurgie. Une démarche légitime dans un Etat de droit. Car, comment peut-on demander à une mairie de tolérer la multiplication de constructions anarchiques sur son territoire. Vouloir transformer «La Cañada Real» en bidonville et exiger de l'Etat marocain de soutenir cette revendication est d'une absurdité totale.
Omar Dahbi (aujourdhui)
POUR faire face à la nouvelle vague d’immigration clandestine qui vient des cotes algériennes, l’Espagne prévoit de blinder ses côtes avant la fin de 2008.
Le gouvernement espagnol envisage de demander l’aide de l’Union Européenne pour blinder les côtes d’Almeria et de la région de Valence face à l’arrivée de dizaines d’embarcations de clandestins en provenance des côtes algériennes.
La demande a été faite par la vice-présidente du gouvernement espagnol, Maria Teresa Fernandez de la Vega, au président de la Commission Européenne, José Manuel Durao Barroso.
Le projet d’installation d’une batterie de radars le long des côtes Est dans le cadre du Système intégral de surveillance extérieure pourrait être concrétisé avant fin 2008. Le système déjà implanté dans le détroit de Gibraltar, et le durcissement du control au Maroc a poussé les mafias de trafic des êtres humains à exploiter la route menant vers les côtes qui est plus périlleuse mais moins surveillée.
L’installation de radars le long de la côte espagnole a été décriée par les associations de défense des droits de l’homme qui mettent en garde contre l’augmentation du nombre des morts parmi les immigrants qui choisissent de plus en plus des routes plus longues et plus dangereuses pour éviter ces radars.
Le stand du Maroc à la 15e édition de la foire internationale de tourisme de Varsovie "TT Warsaw 2007" a reçu le premier prix du stand le plus professionnel et le plus original, décerné par le Corps de la presse professionnelle polonaise. Ce prix a été remis à la délégation de l'Office national marocain de tourisme à Vienne, en charge des marchés de l'Autriche et des pays de l'Europe de l'Est, qui a pris part du 19 au 22 septembre à cette manifestation.La 15e édition de "TT Warsaw 2007" a surtout été, une nouvelle fois, l'occasion pour les opérateurs publics et privés du tourisme marocain, venus nombreux cette année, de rencontrer leurs homologues polonais et de négocier de nouveaux accords, indique un communiqué de la délégation dont copie est parvenue à MAP-Moscou. La foire, qui a été marquée par la participation de 493 exposants, 9.004 professionnels et 566 représentants médiatiques de 66 pays, a enregistré près de 39.984 visiteurs grand public, ajoute le communiqué.
Tout le monde en est conscient. Et pourtant les principes alimentaires sont chamboulés durant ce mois sacré. Pour mieux cerner la question, ALM a rencontré le Docteur Zineb Benamour Khoungui, diabétologue et nutritionniste exerçant à Casablanca.
L’information qui avait été diffusée à grande échelle le 22 septembre sur le net et dans la presse laissait entendre que le Sniper de Targuiste avait été « démasqué ».
En fait, la gendarmerie avait arrêté une personne qui avait été soupçonnée d’être le sniper mais qui a été relâchée après interrogatoire.
Le 24 septembre, ce sont trois jeunes qui ont été convoqués par la gendarmerie. Ils ont été tous soupçonnés d’être derrière l’affaire de Targuiste. Il s’agit de Mounir Agzenay, un étudiant de 21 ans (la photo) à l’école spécialisée de technologie appliquée option systèmes et réseaux informatiques ; Issam Kallali, niveau baccalauréat et Hanane Bouhnini. Ces trois jeunes ont été convoqués par téléphone, disent-ils, par la gendarmerie royale de Targuiste.
Mounir Agzenay dit avoir eu la puce à l’oreille en sentant que ses communications téléphoniques avaient été mises sous écoute depuis bien longtemps. D’après lui, Hanane aurait été mêlée à cette affaire juste parce qu’elle est son amie. « Ils ont suivi tous mes pas même lors de mon séjour en Angleterre », souligne-t-il sans pouvoir préciser quels sont ces pisteurs.
Quant à Issam, lui, a été lié à cette affaire parce qu’il faisait partie de l’équipe qui avait mis sur le net un forum qui parle des problèmes de Targuiste. D’ailleurs, ce site a été détruit depuis qu’il avait pris l’initiative de diffuser le premier enregistrement du sniper de Targuiste.
Apparemment, les gendarmes soupçonnent tous les jeunes de Targuiste qui bidouillent l’informatique. Mais de quoi peuvent-ils être soupçonnés au juste ? D’avoir dénoncé la corruption ?
Ne doivent-ils pas plutôt recevoir des félicitations pour cela ? Si leur pays ne le fait pas, c’est sûr qu’il y a pas mal d’organisations internationales qui seraient prêtes à le faire.
La semaine dernière, le département d’Etat américain a publié son rapport annuel pour l’année 2007 sur la liberté de religion dans le monde.
DANS la partie consacrée au Maroc, les enquêteurs américains, n’ont rien trouvé à reprocher au Maroc. Aucun des points négatifs scrutés par les rédacteurs de ce rapport n’a trouvé de place dans ce document.
En effet, ce rapport a pour a pour objet de « présenter les actions de gouvernements qui répriment l’expression religieuse, persécutent les croyants innocents ou tolèrent la violence contre les minorités religieuses ». Mais aussi de mettre à l’honneur les Etat qui « respectent, protègent ou encouragent la liberté de religion ».
Le rapport relève que le gouvernement marocain surveille les activités des mosquées et prévoit quelques restrictions sur des musulmans et les organismes islamiques dont les activités sont considérées comme dépassant les limites religieuses en interférant avec le politiques.
Selon le rapport qui se réfère aux témoignages des représentants de la communauté juive marocaine, il y a approximativement 4000 juifs, dont la majorité réside à Casablanca et le reste de la communauté est installé à Rabat (de 200 à 250) ou sont dispersés dans tout le pays.
Le rapport fait également allusion au « bahaïsme » auquel se seraient convertis 350 à 400 personnes. Le rapport évoque aussi l’existence de musulmans chiites mais dont le nombre reste inconnu. Il cite même « une petite communauté hindoue étrangère qui peut librement procéder à des incinérations... ».